Pouffe mais, point trop n'en faut !

Pouffe mais, point trop n'en faut !

Je me suis mangé une étoile dans la face.

    Il semblerait que je sois parti pour vous parler de mon entourage… Et contrairement à la dernière personne dont je vous ai parlé, je me dis qu’il serait de bon ton de vous parler de ceux qui sont encore vivants !
Je suis une personne qui, sentimentalement, est très peu expansive. Les gens peuvent alors, très facilement, passer à côté de l’affection que je peux avoir à leur égard. Je ne sais pas, je crois que j’ai honte *ou peur ?* d’avouer mon attachement. Par écrit cela m’est déjà nettement plus simple alors, allons-y ! 

 

J’ai rencontré cet homme il y a 3 ans…
1ère rencontre : nous nous sommes contenté de partager un même espace. Rien de bien transcendant. Malgré tout, je ne puis cacher qu’il avait un peu piqué ma curiosité. Rien de bien dramatique…
2ème rencontre : Une phrase a dû être échangé. À ce moment, l’intérêt à été un peu plus vif. Mais, pas suffisant pour provoquer une envie de plus ample communication. Néanmoins, il est resté quand même, encore plus, dans un coin de ma tête.
3ème rencontre : LA révélation. Des circonstances ont fait, qu’il m’a été plus simple de mieux cerner sa personne. Suite à cela, l’envie de provoquer *un duel* une connaissance plus approfondie s’est faite ressentir. La magie facebookienne aidant, je me suis retrouvée « amie » avec lui en moins de temps qu’il ne faut pour une respiration complète. Satisfaction profonde de la 1ère étape de passé.
Et c’est ainsi que j’ai pu constater qu’il était connecté… Quinze plombes à dévisager le petit rond vert à côté de son pseudo. Vais-je lui parler ? Et pour lui dire quoi ? Si ça se trouve, il va se demander pourquoi je lui atterris sur le poil sans crier gare et ça va le saouler sévère… Ou il va me trouver tellement insipide qu’après je ne le verrais plus jamais connecté… Puis, d’un coup, mes mains se sont jetées seules sur le clavier *saloperies, aucune emprise sur elles !*. Conversation clôturée par un bafouillage monstrueux ou il en ressortait vaguement que je lui proposais de se prendre un café ensemble.

Nous nous sommes donc retrouvés quelques jours plus tard sur Paris. Et là, j’ai découvert un être complètement hors normes…

 

Je vais tenter d’être la plus objective possible car le but de ce texte n’est pas de vous faire baver d’envie *quoi que…* mais, plutôt de dresser, le plus fidèlement, possible son portrait… Donc, je me suis retrouvé face à un homme au regard empli de bienveillance. Il dégage une assurance tranquille qui vous oblige vous-même à vous calmer et à être posé *ce qui est très loin d'être gagné me concernant, plus gesticulante tu trépasses*. Il respire la confiance et transpire la gentillesse. Je suis une grosse angoissée de la vie, et pourtant à ses côtés, je ne crains rien. Je suis persuadée qu’il ne m’arrivera jamais rien. Et si un jour, il m’arrivait, c’est que lui, sera mort à mes côtés, je ne vois pas d’autre explication rationnelle !
Pour mes pauvres neurones en bataille, il a aussi un effet très salvateur. Il possède une culture générale assez hallucinante. Et son côté « Encyclopaedia Universalis » me motive à sortir de ma torpeur intellectuelle. À première vue, les personnes de ce style peuvent rebuter car nous avons peur de nous sentir inférieure, ou qu’elles soient soporifiques au possible, ou encore qu’elles soient imbues de leur immense savoir… Il n’en est rien le concernant ! Bien au contraire. C’est un plaisir sans commune mesure de pouvoir l’écouter et de repartir en se disant que, sans me fouler des masses, je suis un peu moins con qu’à l’arrivée.
Il possède une prestance « magnétique » hypnotisante… Je me sens littéralement aspirée par ce qu’il dégage. En fait, en sa présence, il serait très aisé de me confondre avec une moule accrochée à un rocher. Il me donne tout ce qu’il a dans les tripes et il ne me prend rien… Je lui vole toute sa sérénité, son bonheur, son équilibre mental. Je prends comme une affamée tout ce qui vient de lui tellement j’ai l’impression de manger de la joie à l’état brut. Et ce qui est le plus drôle dans cette affaire, c’est que c’est une personne assez sombre d’extérieur. Pas parce qu’il l’est réellement mais, parce qu’il pense l’être.

 

Cet homme est un diamant qui n’a pas encore conscience de son état. Et pourtant, il envoie tellement de lumière dans tout mon être. Je suis certaine de ne pas être la seule personne qu’il illumine de la sorte… !

 

Les monstres qu’on les crève, sous leurs merdes y’avaient nos rêves.
 Je mettrais de l’or dans nos yeux, pour qu’on ait plus jamais peur d’eux.  

 Leurs jolies choses c’est la Mort, nous on va rester en dehors.’
La fille de joie par Marion Cotillard.

Il a même, grâcieusement, cédé à mon caprice de photomaton... Si ça, c'est pas un mec merveilleux !!  

 



05/04/2013
2 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 20 autres membres