Pouffe mais, point trop n'en faut !

Pouffe mais, point trop n'en faut !

Toucher douceur et fleurs vénéneuses.

 

                    

La magie qui transporte et transforme l’oeil vitreux en émeraude. 


 

Rien qu’un point d’interrogation à l’envers pour plus de réalisme et moins de frayeurs enfantines.


                       En eaux profondes et noires, mon pied se perd et se noie pour ne trouver que l’effroyable néant. Ce néant qui me ronge mon intérieur pour m’anéantir au plus près de l’onirisme qui plane.

Mais voilà, Il l’a enfermé.
                                                                           Menotté.
Cloisonné en un miroir inoffensif.

Jolie cachette aqueuse qui t’enferme dans un monde de pureté.



Portes moi.
Tu m’appartiens à présent.
Toi tout proche de moi.
Tu es mon trésor dompté.
                                  
Mon morceau câlin-chagrin. 

Petit bout d’univers particulier. Petit placard protecteur contre bête noire monstrueuse. Il t’as créé à son image. Alors je plonge et me sert contre ton duvet soyeux. Seul ce contact d’animal désespéré m’étouffe de bonheur. Mourir contre toi pour renaître autre. Renaître mon Moi, comme avant que la bourrasque ne m’ait emporté loin de ce bel univers. 

Je t'offre mon innocence en échange de la confiance...


Tu m’appartiens. À tout jamais. Avec ta lueur protectrice comme seule guide face aux ténèbres de l’avenir. 


Texte inspiré de la photo réalisée par Aurélien Rousseau.
http://500px.com/aurelienrousseau

Cygne 2.jpg



10/07/2014
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