Pouffe mais, point trop n'en faut !

Pouffe mais, point trop n'en faut !

Quand on te vole ta vie

            La fin d’année 2018 m’a faite beaucoup avancer d’un point de vus psychique, sérénité intérieure. Je vais essayer de vous faire part de mes changements pour peut-être aider des personnes dans le même cas que moi mais aussi, pour bien imprimer les faits dans ma propre tête… Je vais finalement écrire cet article en deux parties. La première pour vous planter le décors, le «par où je suis passé ». La seconde « où j’ai atterri et ce que je vais essayer d’entretenir ».

 
Partie I

 Au cours de l’année, je suis passé par plein de phases après mon diagnostique. Je vais vous faire ça en plusieurs grands points pour plus de simplicité de lecture.

Tout d’abord la joie : être passé pendant 9 ans de médecins en médecins divers et variés et avoir enfin une réponse. Me dire que ça y est, je ne serais plus la risée ou le souffre-douleur de la frustration du corps médical me rassurais en même temps que ça m’enchantais. J'étais une vraie malade ! On allait enfin cesser de me dire que c'était dans ma tête ou que le psychiatre c'était la porte à côté. Euphorie du moment…

Ensuite le désespoir : j’ai réalisé ce que cela voulait dire pour moi-même, pour mon propre corps que d’avoir une maladie incurable et être reconnue handicapée. L’espoir était terminé. Plus aucune chance d’avoir deux ou trois petits cachets rose, bleu ou vert et qu’on me dise « ça y est vous êtes guérie, votre vie va reprendre son court normal ! ». J’étais dans l’impasse. Je ne pouvais plus rien faire pour me battre. Pour obtenir quelque chose de mieux. Toute la pression retombait. J'étais seule face à moi-même.

Puis il y a eu la colère : en fait, il allait falloir que je continu de me battre pour avoir des aides, pour trouver des médicaments et des objets palliatifs. J’ai compris qu’on allait simplement m’aider à « rester en vie ». Mais rester en vie pourquoi ? Dans quel but ? Pour qui ? Mes proches ? Mais ça changerait quoi à la minuscule poignée de gens qui me tolère dans leur vie que je n'en fasse plus partie ? En dehors de les soulager ? Cette vie qui me glisse entre les doigts. Je dois toujours faire face aux douleurs quotidiennes. Faire le tris entre « petites douleurs supportables » (que la plupart des gens ne supporteraient pas, tellement ils n’ont pas l’habitude d’avoir mal…) qui ne nécessite pas que je prenne d’anti-douleurs. Les douleurs très fortes ou là je me donne le droit d’essayer de les apaiser un peu. Et l’horreur ou ma peur de base est de ne pas réussir à mourir tellement il n’y a pas de solutions pour calmer l’indicible. Alors continuer comme ça tous les jours ? Me dire que je n’aurais la paix qu’à ma mort ? Mais alors, qu’est-ce que j’attends ?!?
J'ai d'ailleurs songé à disparaitre de la vie de mes proches. Du jour au lendemain suprimer mon compte fb, ne plus avoir mon téléphone, me couper de tous. Pour les laisser vivre tranquille. Pour qu'ils n'aient plus à s'inquiéter pour moi. Pour ne pas avoir à supporter leur éventuelles réactions que je pourrais avoir du mal à supporter. Mais j'ai compris que ça n'est pas parce que moi "on" me retirait certains choix que je devais les priver eux de leur choix de continuer à être près de moi malgré tout. Envers et contre tout. Si ils souhaitent partir, ils sont libre. Je comprendrais. Mais si ils souhaitent rester, ils doivent pouvoir avoir la même liberté de pouvoir le faire...

Et ensuite vient la jalousie : être spectatrice silencieuse de tout ce qui se passe dans la vie des autres et que je n’aurais jamais. Apprendre à me réjouir pour eux en lieux et place d’une satisfaction personnelle. Alors c’est faisable bien sûr ! Et heureusement. Mais quand tout semble vous échapper au fur et à mesure et qu’il faut grappiller dans tous les moindres recoins pour trouver une miette de bonheur et de satisfaction, qu’il faut transformer chaque petites choses insignifiantes en bonheur éclatant c’est déprimant. C’est humiliant. Moi je n’ai le droit qu’aux joies difficiles à avoir et à voir. Du bonheur au rabais…
C'est encore plus compliqué quand j'ai l'impression que la vie des gens se transforme littéralement grâce à un nouveau travail hyper épanouissant et valorisant. Où quand je lis la joie que c'est d'avoir pu faire le mariage de ses rêves (bien sûr on me dira qu'il suffit que j'attende leur divorce pour voir que ça n'était pas si rose que cela. Ça n'est pas le souci : leur jour rêvé ils l'auront eu même s'ils n'en feront rien !). Où quand l'enfant qui est né devient leur plus beau bonheur, leur plus belle réussite.
Je n'aurais pas de métier formidable. Je n'aurais pas une belle maison de rêve. Je n'aurais pas le mariage que j'ai imaginé dans ma tête. Je n'aurais pas de bébé. Je resterais seulement avec le souvenir de celui que j'ai perdu. Alors il me reste quoi ? Qui m'enviera ma vie ?

Et le dernier point, l’incompréhension : la mienne et celle des gens. Les autres attendent de moi des réactions classiques/normales/rassurantes pour eux. Alors que de mon côté je dois faire face à une situation absurde, dérangeante, inhabituelle. Personne ne m’a jamais préparé pour que je puisse faire face correctement à souffrir h24 sans le moindre répit. A devoir abandonner l’idée d’avoir un travail comme tout le monde. A me résigner à ne pas avoir d’enfant. A comprendre que j’allais devoir faire le deuil d’un nombre incalculable d’habitudes. A accepter que les hommes ne s’intéresseront à moi que superficiellement (tant qu’ils ne seront pas témoin de symptômes de la maladie. Spoiler alert : juste le temps d’une soirée !). A ce que les gens soient jaloux de ce qu’ils considèrent, de leurs petites fenêtres, comme des avantages; genre avoir la priorité pour s’asseoir dans le rer, pouvoir passer mes journées entières devant Netflix, avoir le droit de passer aux caisses handicapés. Youhou !! Visez les avantages de folies que j'ai ! Mais ça serait cool de ne pas oublier POURQUOI je les ai ces merveilleux avantages qui font baver d'envie...

Voilà d’où je suis partie et pourquoi le passage à 2019 n’a pas été une joie sans commune mesure dans ma tête. Chouette, je quitte une année compliquée pour me diriger vers une autre année compliquée… Je vais pouvoir continuer d'observer au plus près tout ce que mon corps va décider de m'interdire de faire mois après mois. Champagne !!!

   Mais ça c'est la première pensée. La réaction viscérale, épidermique face à une nouveauté qui chamboule les projets de de toute une vie. Après, on se pose et on respire.

À suivre…

 


14/01/2019
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La force née du trauma

 Avis : il est fait mentions de viols et d'agressions physiques. Si pour vous ces passages peuvent être trop difficiles à lire, je les ai mis entre crochets et plus petits caractères pour vous les éviter. :-)


   Quand on a vécu des traumatismes la vie deviens à double tranchant. Soit cela nous donne la force de combattre d’autres choses moins graves. Soit cela nous à vraiment trop usé et tout ce qui arrivera ensuite ne fera que continuer d’abîmer un être déjà bien détruit qui n’en peux plus.



  Je me souviens de la période ou mon fiancé m’a quitté et que j’ai dû réaménager chez ma mère. Après plusieurs années de relation mon monde avec lui s’effondrait. Je devais partir alors que je l’aimais toujours. Je devais me faire à l’idée que j’allais être seule alors que je n’en avais plus l’habitude. Je devais accepter l’insulte qu’il vivait déjà avec une autre femme. Et enfin il me fallait voir que notre relation était pourrie depuis déjà pas mal de temps.
Malgré tout, je ne l’ai pleuré que pendant 3 jours. 3 jours à être effondrée. 3 jours à trimballer mon nez plein de morve et mes yeux de têtard affligeants à travers l’appart de ma mère. Puis plus rien. J’ai séchée mes larmes, je me suis remaquillée, habillée convenablement, j’ai arrêté de parler de lui et tout est repartis. Et cela à fait parlé dans mon dos… On en a conclu que je ne l’aimais pas tant que ça. Parce que LE véritable amour on met des mois, voir pour certaines personnes des années à s’en remettre. Alors moi et mes 3 jours… C’était bidon. La preuve que je ne savais pas ce que c’était que d’aimer.


Ça n’est pas que je ne sache pas ce que c’est que d’aimer, bien au contraire je pense… C’est plutôt que je connais bien trop la souffrance.

Que représente une rupture amoureuse face au souvenir d’une tournante ? <Le souvenir d’un matelas dégueulasse au fond d’une cave. Le souvenir de plusieurs mecs qui t’abandonnent sans un regard, après t’avoir recouverte de sperme et que tu nage dans ton propre sang. Le souvenir de cette impression de mort imminente tellement ton corps te renvois la sensation qu’on est en train de le déchiqueter. Le souvenir de ce que j’ai ressentis à l’idée de devoir me relever et prendre le bus pour rentrer chez moi dans cet état là>. C’est véritablement ce jour là que mon monde s’est réellement cassé la gueule. C’est ce jour là que je suis morte véritablement.
Alors la rupture à côté… Surtout que j’ai pu revenir chez ma mère. Certes ça n’a pas été drôle mais ça l’a plus été que si je m’étais retrouvée à la rue ou dans un studio miteux. J’ai trouvé la douleur bien plus douce. Et logique… En soit, on est tous passé par la douleur d’être quitté. Et on y passera peut-être à nouveau. Donc de la douleur mais de la douleur « normale », « humaine ».


  Idem pour ce qui est d’apprendre que mon mec à couché avec une autre (ou tout autres choses qui mettent l’exclusivité sexuelle et/ou sentimentale à mal). Oui bien sûr que ça me fait un mal de chien. Bien sûr que la sensation de couteau planté dans le dos je l’a ressens bien comme il faut, au sens propre comme au sens figuré. Bien sûr que je me sens comme un tas informe et dégueulasse qui est moche, qui pue et qui n’a aucun intérêt. Bien sûr qu’il me faudra du temps pour soigner mon ego et mon estime de moi qui seront devenus inexistant. Bien sûr qu’il me faudra des mois, voir, des années pour cesser d’avoir cette pensée à chaque fois que je serais avec lui : « Peut-être qu’il préférait être avec une autre qu’avec moi. Peut-être que c’était parce que elle ou n’importe qu’elle autre n’était pas dispo ». Et oui la brûlure du mépris va chauffer pendant un moment.

Mais le vrai mépris. La vraie destruction de son ego, de son estime, je sais ce que c’est…

<C’est quand un homme te crache dessus. Quand il t’insulte. Quand il t’envoie son poing dans la mâchoire. Quand il te met des coups de pieds dans les côtes alors que tu es recroquevillée par terre. Quand il te dit que tu n’es qu’une merde. Qu’un vide-couilles qui ne devrait pas avoir le droit de parler. Et qu’il fini par te violer puis te balancer inconsciente dans une benne à ordures>.
Un homme qui trompe ça n’est pas du mépris. C’est juste de l’égoïsme. Je ne me sens pas victime quand on me trompe. Je suis seulement un dommage collatéral dont le mec n’a rien eu à foutre quand il avait son pantalon sur les chevilles. Il ne me veut pas de mal, c’est simplement que je cesse d’exister à ses yeux. Il n’y a pas d’acharnement direct contre moi. Juste un homme qui a eu ses neurones qui ont dégringolés quelques mètres plus bas en ignorant tout ce qui existait autour… ?Donc oui mon ego est touché, normal ! Mais la vraie structure de qui je suis ne doit pas être atteinte. Elle l’a été précédemment alors je suis apte à faire la différence.


    Mes traumatismes ne m’empêche pas d’aimer « pour de vrai ». Au contraire, je pense n’avoir jamais été aussi sincère avec moi-même et les autres dans mes sentiments. Parce qu’après avoir vécu de telles chose, il faut beaucoup de courage et il faut surmonter beaucoup de peurs pour donner à nouveau son amour et sa confiance de façon pure et entière. Seulement ces traumas m’aident à relativiser. Il me permettent de passer sur beaucoup de petites douleurs tellement j’ai connu pire…
La pire des souffrances n’effacent pas toutes les autres, mais elle permet d’avoir un point d’ancrage et de comparaison pour savoir ce qu’il nous est possible de supporter encore.


 

 


03/12/2018
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Mariage dans un marécage. Ours & Chat en guest.


  
Quand je suis amorphe, je regarde des trucs débiles. Soit pour me vider la tête, soit parce que je suis tellement dans les vapes que, de toute façon, je n'arrive rien à comprendre de vraiment intelligent ! Donc en trainant mes guêtres (et ma douleur) sur Youtube, je suis tombé sur "La robe de ma vie". Grosso modo, on suit des mariées dans l'essayage de leur robe avec tous les choix et les compromis qu'elles devront faire. Rien de folichon mais quand on aime les robes ça permet de rêver un chouïa et certaines vendeuses sont vraiment sympas. De plus certain cas sont bouleversants. Comme cette petite Mahdia...

Mahdia a 27 ans et souhaite se marier rapidement avec un petit budget. On apprend qu'elle speede un peu les choses parce qu'elle est malade et que du coup elle a pris conscience qu'il fallait faire les choses quand on en avait l'occasion... On comprend donc qu'elle a une maladie grave et incurable.
J'avoue que cet épisode m'a bouleversée. Par empathie, mais aussi par effet miroir. Je n'ai, du coup, pas voulu m'apesantir plus que cela et j'ai enchaîné avec un épidode de Profilage ! Seulement par la suite, j'ai vus une boutique qui me plaisait bien et j'ai décidé de farfouiller sur le site d'M6 pour en trouver l'adresse. Et, je suis tombé sur le forum. Et, j'ai fait la connerie de lire les commentaires. Et, j'ai lus deux commentaires concernant Mahdia. Et là, je suis tombé de 150 étages !

 

 

Altruisme, amour et compassion à profusion !


 
Je ne vais pas décortiquer ces messages, je vous laisse le loisir d'avoir votre propre ressentis sur la question... Par contre, je vais revenir sur cette notion de "bizarre" quand au fait de souhaiter se marier alors qu'on est malade. Parce que là, clairement, si je n'en parle pas, je vais faire un AVC ou un arrêt cardiaque instantané !

J'ai l'impression que pour beaucoup de monde, il n'y a pas 50 000 états :
   1- Pleine forme
   2- Malade momentanément. Et donc, au fond de ton lit MOMENTANÉMENT.
   3- Mort.

Voilà voilà... L'étape mort-vivant n'existe visiblement pas. Pourtant c'est pas faute d'avoir mis les zombies à l'honneur dans beaucoup de séries ces derniers temps !
Forcément dit comme ça, c'est un peu rebutant je vous l'accorde. Néanmoins quand on a une maladie longue durée voir, à vie, c'est ainsi que l'on se perçoit souvent... Vivre avec une maladie incurable, voir plusieurs quand on est chanceux *Je suis une petite veinarde, j'en ai deux ! J'vous nique TOUS !!!* cela signifie vivre H24 et 7/7 jrs avec. On ne voit plus que ça même quand on ne le voudrait pas. Toute notre vie se fait EN FONCTION d'elle et plus en fonction de nous et de nos petites envies. Il faut avoir conscience de nos faiblesses et des moments ou notre corps va nous lâcher tout en étant pas complètement obsédé par elles. On ne doit pas se définir comme malade alors que tout nous crie qu'on l'est. C'est un savant mélange de lâcher-prise et de conscience aigüe des limites qu'il faut réussir à avoir. Profiter de chaques instants ou l'on est "bien" (NB: le "bien" étant à des années-lumières du "bien" chez un valide...) en sachant qu'on en paiera le prix (souvent très salé) les jours suivants. Tous les matins quand on se lève, on doit faire le tour du propriétaire. Savoir ce qui cloche ou non, comment on va pouvoir faire la journée en fonction de la fatigue et des douleurs. On doit prendre ses traitements. S'occuper du matériel médical que l'on a chez nous, etc... C'est impossible de faire l'impasse là-dessus ne serait-ce qu'une seule journée !
Étre malade incurable veut dire que l'on ne peut plus être insouciant.
Maintenant que cette base essentielle est posée, nous pouvons passer à cette histoire de mariage...

Le mariage, pour la plupart d'entre nous, c'est un rêve. Ou tout du moins, une journée spéciale. Un événement hors-norme. Un espace temps à part entière dans une vie. Alors expliquez-moi pourquoi quelqu'un qui est malade et qui a déjà une vie, relativement, pourrie voudrait avoir à se passer de ça ?!? Pourquoi n'aurait-on pas le droit à ce jour comme tout le monde ? Juste parce qu'on est malade et qu'on va mourir plus tôt que la moyenne des gens ?
Bien à mes yeux c'est, au contraire, une raison largement valable pour avoir encore plus envie que les autres !! Se sortir momentanément de l'image de la déchéance progressive et de la mort, c'est primordiale. Plus que pour n'importe qui d'autre d'ailleurs ! Plus que pour ce genre de privilégié de la vie qui ne se rendent même pas compte de leur privilèges, justement, et qui sont uniquement capable de faire péter leur jalousie malsaine et pitoyable sur un forum minable ! Quand on est obligé (ou que l'on a envie tellement on souffre tous les jours) de penser à son enterrement, bien on a aussi envie de penser aux jours qui s'écouleront entre aujourd'hui et ce jour funeste.

Moi aussi j'ai envie de me marier. Parce que ça sera une belle journée. Parce que je réalise que je n'arrive pas assez à dire à mes proches à quel point je les aime.  Mes très proches on les comptent sur une seule main *d'ailleurs on pourrait même me couper des doigts sans souci* et malgré tout, je bloque pour leur montrer tout ce qu'ils m'apportent. Pour leur dire que c'est grâce à eux si je suis toujours en vie. Pour leur faire ressentir l'immense joie que j'ai quand je passe du temps avec eux. Je pense tout particulièrement à un Ours et un Chat qui sont deux putains de bout de magie dans ma vie !! Ils m'apportent de la quiétude et du courage chacun à leur façon. Et rien qu'à cause de ça, je n'ai pas le droit de dire que j'ai une vie de merde. On tente de vivre et pas seulement de survivre.

Bref, tout ça pour dire que le bonheur ça se crée même quand on patauge au plus profond d'un marécage. C'est même là, qu'il prend tout son sens...

                               

 


30/06/2017
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Le bon côté de la barrière

  Il y a des jours, des nuits ou tout s’effondre comme un vulgaire pâté de sable. Tu allais « bien » et d’un coup, un marécage de pensées noires t’écrasent les épaules. Tu essayes de naviguer tant bien que mal pour ne pas t’enfoncer dans cette mélasse mais c’est peine perdue. Tu tentes de retenir tes larmes parce que déjà, tu n’aimes pas pleurer, mais aussi parce que tu sais que ça va te brûler les joues si tu les laisse couler. Puis tu lâches tout, le torrent de liquide brulant parce que tu te dis que tu n’es plus à une douleur près…

La douleur justement… Parlons en…
Un beau jour tu apprends que tu souffriras toujours… En permanence… Qu’il n’y aura plus une seule seconde de toute ta chienne de vie ou tu n’auras pas mal… Tu réalises que plus jamais tu ne connaitras le silence de la douleur… Parce que ça fait partis du packaging gagnant de ta maladie. Le seul jour ou tu n’auras pas mal, c’est le jour ou ton corps décidera enfin de te lâcher complètement. Ou il arrêtera enfin de jouer avec toi. Ou il cessera enfin d’être ton ennemi juré. Le jour ou je serais enfin morte.


Alors bien évidemment, je n’ai pas toujours les douleurs horribles qui me font me rouler en boule, ou me vomir dessus. J’ai des douleurs supportables. Le genre qui ne t’empêche pas de vivre. Simplement le genre qui te rappelle bien que tu es en vie et que tu as un corps défaillant. Alors, il est vrai, que la plupart du temps, je n’y prête pas trop attention, pour éviter de me plomber le moral avec une broutille. Mais parfois, comme cette nuit, mes pensées me torturent.

Avec ce genre de maladie, il faut savoir anticiper l’avenir pour mettre certaines aides/médicaments/soutiens en place au mieux. Mais en parallèle, il faut savoir vivre au jour le jour pour éviter de trop déprimer et surtout vivre au mieux. L’exercice est peu aisé. Je n’aime pas devoir me faire à cette idée que je souffrirais, ne serais-ce, qu’un peu toute ma vie. C’est effrayant. C’est déprimant. C’est humiliant. ??Mais en dehors de cela, il y a aussi la comparaison qui s’impose avec les autres. Les bien-portants. Ceux qui ne sauront jamais ce que c’est de devoir se faire à l’idée de souffrir H24 sur un nombre d’années indéfinie. Je ne peux bien évidemment pas dire que j’aimerais les voir souffrir eux aussi ! Mais parfois, je ressens une telle injustice…
Oui, je suis en colère de me dire que les autres ne peuvent pas savoir ce que c’est que d’être dans mon corps made in Ikea. Oui, je suis frustrée qu’ils oublient que j’ai mal parce qu’il faut bien que je fasse ma vie et que je ne peux décemment pas répéter en boucle que j’ai mal. Oui, j’aimerais ne pas me sentir aussi seule face à mon corps encombrant, moche et souffreteux. Oui, je leur en veux de l’innocence qu’ils peuvent avoir face à leur propre corps. Je suis jalouse qu’ils puissent passer 99% de leur temps en ne tenant pas compte de ce corps.


Apprendre à vivre avec. Apprendre à se réjouir de se que l’on a. Apprendre à ne plus se comparer aux autres. Apprendre à s’aimer… tout simplement… Douleur vs. douceur… À une lettre près, je tombais du bon côté de la barrière…

 

 

 


22/04/2017
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Le désert aride des larmes qui ont trop coulées.

 
 Parfois le cerveau bloque des informations. Il zappe des actes, des paroles qui sont trop durent à assimiler sur le coup. Du coup, un pan entier de votre vie disparait dans des nimbes qui semblent sans fond. Mais il y a un fond. Quand ce fond est atteint, les bulles de souvenir remontent sans que rien ne puissent arrêter leur progression dévastatrice… J’avais cru connaître la tristesse. Ce sentiment d’être perdu et esseulé dans le vaste monde. J’ai dû la connaitre puisque comme tout le monde, j’ai connu la mort, les ruptures amoureuses, l’objet auquel on tient que l’on perd ou que l’on casse… Mais je me suis rendu compte que tout ce que je rangeais sous le nom « tristesse » était en fait une vaste gamme de sentiments mélangés et complexe. La tristesse pure, je n’avais jamais connu… J’ai fait sa connaissance cette nuit…

  J’ai rêvé de toi. Je t’ai donné un visage flou. Peut-être un nom, je ne me souviens plus. Mais surtout, je t’ai donné une consistance, des émotions. J’ai aimé cette façon que tu as eu de te serrer dans mes bras… Oui, je t’ai lâchement offert le ressentis que j’ai eu avec un autre récemment. Désolée, avant, je ne savais pas ce que c’était. Nous étions sous un grand arbre séculaire, assis sur une grande couverture irlandaise à carreaux que ma mère affectionne tant. Tu te tenais debout devant moi avec toute la joie et le bonheur dont un corps peut être remplis. Et il y a eu une tempête affreuse. Tu as attrapé ma main mais ton corps était emporté violemment. Je me suis réveillée en sueur et affolée à ce moment…

  J’étais interdite. Assise dans mon lit, j’essayais de comprendre et de rassembler les bouts de puzzle nébuleux de ce rêve inédit. C’était ardu. Comme si tous les morceaux essayaient de se disperser au plus vite pour échapper à ma mémoire. Et c’est là ou j’ai compris ou se situait le rêve et ou se trouvait la réalité.

J’ai ressenti comme un grand coup de poignard. Une lame aiguisée s’est enfoncée dans mon dos me pliant en deux. Les larmes n’arrêtaient pas de couler. Mon souffle se raréfiait. J’avais l’impression que mes poumons s’enflammaient de plus en plus. J’entendais mon propre coeur tambouriner dans ma tête comme pour me rappeler à quel point j’étais vivante et que je pouvais dès lors, bien ressentir la douleur envahissante. Je suis tombé de mon lit comme une grosse boule de souffrance incandescente. J’ai rampé jusqu’à un coin de ma chambre pour me coincer entre deux murs. J’avais envie de hurler ma douleur et ma terreur. Je me sentais vivante et j’avais l’impression que j’allais mourir d’une seconde à l’autre tellement j’étais oppressée. Je me suis arraché beaucoup de cheveux comme si ma douleur ne se suffisait pas à elle-même. L’angoisse fait faire n’importe quoi. J’essayais de crier et de me rebeller mais aucun son ne sortait de ma gorge coincée. Mon corps et mon esprit étaient en train de se morceler. Puis petit à petit, il y a eu comme un endroit qui s’est vidé. La douleur commençait à partir, juste là…
À présent, j’ai mal à mon corps mais de façon plus raisonnée. Une sorte de douleur mémoire. Mais par contre, j’ai cet espace vide… Ce creux… Ce courant d’air que tu as laissé… Je me sens seule. Mais pas seule au milieu des autres. Seule en moi-même. Tu as emmené avec toi une partie de moi… Tu m’as volé quelque chose et je ne sais pas encore ce que c’est. Tout ce que je sais, tout ce que je comprend, c’est cette tristesse infinie qui me dévore à présent. Je me sens abandonnée. Et j’ai honte en même temps. Honte de ce que ma mémoire a fait. Honte de m’être protégée aussi longtemps. Honte de t’avoir rejeté de ma tête.


    Maintenant, il faut que j’apprenne à vivre avec ce vide. Avec ton vide… Avec ton absence… Ou ta présence omnisciente… Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que je suis triste et que je n’ai jamais autant pleuré de toute ma misérable vie.

 

 


14/01/2017
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Star of the gambettes !!

 

    Ces derniers jours, il a fait beau… Ouais, là ça fait un peu la nana qui ne sait pas quoi dire, du coup elle papote météo. Nan nan, détrompez-vous, cette info moultement transcendante, est digne d’avoir sa place dans cet article ! 

Donc le soleil, la chaleur, toussa toussa à fait que j’ai recommencée à m’épiler les jambes ! Ah non, ça n’était pas ça le point phare. Bien que ce point ait amené le suivant : j’ai louché sur mes petits jambonneaux et, je me suis dit qu’il serait grand temps de gérer un peu ma cellulite. *Ouh là là, je sens que je vais faire frétiller de désir dans les chaumières avec ces détails !!*. 


L’année dernière quand mes jambes commençaient à me faire mal, j’avais décidée d’essayer les crèmes anti-cellulite. Alors, qui dit « crème » dit laissez tomber, ça ne sert strictement à rien. Par contre, les huiles elles, ont une petite efficacité. Mais, ne vous attendez pas à fondre de 18 cms en 3 jours et en restant assise à manger des chips devant la télé !! Pour ma part, j’avais perdu 2,5 cms avec « simplement » l’huile matin et soir/alimentation très équilibrée/et monté descente une fois par jour de 7 étages. De plus ma peau était bien tendue, toute souple et les zébrures blanches avaient disparues (et n’ont pas réapparues). 
Alors cette année, je repars sur le combo huile sèche minceur de Puressentiel et le soir l’huile de massage minceur de Weleda (parce qu’elle est hyper grasse et je m’en fous de rester engluée dans mon bas de pyjama ! *sexy encore et toujours*).

J’ai commencé ma petite routine hier au soir et ce matin. Donc après ma douche et mon tartinage spéciale « Vas-y, envoies le corps de déesse », j’ai décidée de mettre une jupe. Vous savez, le bout de tissus qu’en magasin on se dit « Whaou, trop mignone ! Il me l’a faut ABSOOOOLUMENT !! » et qu’au final un an plus tard, elle a toujours son étiquette accrochée parce qu’on a jamais trouvé l’occasion pour la mettre… Bon bien là, je me suis dit allééééé, je vais simplement m’acheter du persil, des radis et du pain mais c’est pas grave, je fais péter la jupette qui va trop bien ! Et vous savez pourquoi ? Parce que je met de L’HUILE MINCEUR, donc j’ai un corps de bombasse !!!! C.Q.F.D… 


Aussi, mon corps de bombasse, la jupette, les chaussures à talons et moi-même sommes sorties avec le cabas pour faire les courses. Franchement, rien aurait pu m’arrêter. J’avais la démarche assurée et l’oeil du tigre ! Bon, ça n’a pas duré longtemps, parce que déjà d’une, il s’est mis à pleuvoir et de deux, les gens n’arrêtaient pas de regarder mes jambes. Je n’étais plus qu’une paire de gambettes trimbalant un panier avec des fanes de radis qui dépassaient. *J’aurais peut-être dû acheter des poireaux pour que ça fasse encore plus bouseuse qui s’est déguisée ?*. 
Là, le doute m’est tombé dessus d’un coup… Et si mes jambes étaient difformes ?!? Et vas y que je te cavale comme un lapin vers la première vitrine pour constater l’étendu du désastre. Ne voyant rien de trop dramatique, je me suis posée 2 minutes et j’ai réfléchie. Vous savez l’action qui consiste à tenter de rassembler ses 3 neurones, qui se baladent partout dans votre petit cerveau, quand vous êtes en situation de stress ? Et je me suis dit P-O-S-I-T-I-V-I-S-M-E ! Si les gens me regardent, c’est que j’ai des jambes de ouf que tout le monde m’envie !!! C.Q.F.D again… *On a dit « positiver », pas tomber dans le narcissisme le plus profond !*. 

Et dire que toute cette assurance ne m'est venue qu'à cause de deux malheureuses utilisation d'une huile anti-cellulite, qui bien évidemment n'a pas eu le temps d'agir d'une quelconque manière que se soit... Ça à de quoi laisser dubitatif... La veille, je suis Sauvez Willy et le lendemain, je me métamorphose en avion de chasse ! L'alignement des planètes aurait-il quelque chose à voir dans cette sombre affaire ? Et demain, je vais me réveiller comment ??? Le Titanic ?

  Au final, être bien dans sa peau (même si c’est momentané) ça fait beaucoup de bien et ça facilite grandement le contact avec les gens. Comme je suis passé acheter des frites, on m’a offert un thé à la menthe et un tiramisu, pisque-t’as-déjà-payé-alors-tant-pis-je-te-l’offre-et-tu-me-diras-si-t’as-aimé. Je suis devenue comme une cerise qui aurait trop pris le soleil. Offrez-moi à manger et vous obtiendrez tout de moi… *La Bulle est faible. Très faible…

   Ps : frites + saucisses (même végétales ça reste un truc pas très diététique) + tiramisu = double dose d’huile et sport demain ! *Si j’y pense… … Les frites seront peut-être loin, non ?!?*


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07/04/2016
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Vegan Mania où ma deuxième maison

   
    Parlons peu (quoi que…), parlons bien ! Aujourd’hui il serait grand temps que je vous entretienne des cosmétiques vegan.



Alors oui, j’en entends déjà dire « Ah, les trucs de bobos riches qui n’ont rien d’autre de mieux à faire que de s’occuper des animaux ». Alors oui et non. Bobo, je ne sais pas si je le suis et, franchement, je n’en ai rien à faire. Riche, alors ça j’aimerais beaucoup, mais ça n’est pas le cas. Quant au fait de n’avoir rien d’autre de mieux à faire de ma vie, non. Mais je ne suis pas monotâche, j’ai un petit coeur donc si je peux faire quelque chose de bien dans ma vie quotidienne, bien je ne vois pas pourquoi je me priverais ! Alors adieu l’Oréal et confrères bourrés de saloperies pour ma peau, pour la planète et pour les animaux et bonjour Vegan Mania !!!



J’ai découvert par le plus grand des hasards que le site  Vegan Mania avait une boutique à Paris au 96 de la rue Quincampoix. Et il se trouve qu’il y a plusieurs bars bien sympathiques dans cette rue… *S’il vous plaît, nous ne sommes pas là pour parler de ma consommation d’alcool. Jusqu’à ce jour aucune vidéo ou photo de moi avec mon shorty sur la tête n’a été porté à ma connaissance, donc, il est inutile de s’attarder sur la question. Merci !*. Donc un jour, ou je devais aller le promener *innocemment* dans cette rue, j’ai décidée de faire un petit crochet par ce temple du cruelity free. Et je n’ai pas été déçue du voyage… 
Il ne faut pas se décourager et remonter toute la rue. Et sur votre droite, vous allez tomber sur ça : 




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Le nombre impressionnant de produits m’a laissé quelque peu sans voix… J’ai immédiatement songé à mon incapacité légendaire à prendre des décisions et là j’ai compris que j’étais partis pour passer la journée entière dans le magasin… *Voir même y planter ma tente* 
Ça n’a pas vraiment loupé. Quelques heures plus tard, je repartais avec ma C.B qui hurlait toute sa souffrance et un joli petit emballage. 


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Bon ok, c’est bien mignon tout ça, mais je me suis offert quoi ? *Oui le terme « s’offrir » est beaucoup moins culpabilisant que le « J’ai acheté ». À bien intégrer la prochaine fois que vous parlerez de vos achats compulsifs à votre homme, ça marche tout de suite mieux !*.

 


Aspire ta graisse ma grande !!
J’étais partis pour me prendre la Cellu-cup. J’en avais lu beaucoup de bien et je me suis dit que c’était un investissement de base, mais qu’après, j’aurais la paix. Je l’ai choisi à paillettes, histoire de ne pas déprimer simplement en la regardant… Cela fait 3 semaines à peu près que je l’utilise quasiment tous les jours, et je vois déjà des résultats très encourageant. Après, je ne vous cache pas que certain endroit font beaucoup plus mal que d’autre, mais dès que la cellulite commence à faire ses valises, la douleur se fait de moins en moins présente. C’est à cela aussi, que l’on se rend compte de l’évolution positive de la bête ! 


Cellu-cup à paillettes : 20€

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Du chocolat dans ta face ! 

Ensuite, je me suis intéressé de très près à une crème pour le visage. Ayant eu de gros problèmes de peau suite à ma maladie, cela fait des années que je teste des crèmes à n’en plus finir pour m’éviter l’apocalypse de la face… Et là, j’avoue que je suis avant tout tombé amoureuse de l’odeur de la crème bio MuLondon « White Chocolate Truffle » antioxydante. I
l n’y a pas un pète de produit chimique dedans et il n’y a pas d’eau. Il suffit d’en1 mettre un petit pois sur peau humide et le pot vous fait une éternité. Elle est faite pour les peaux sèches. Elle peut sembler très grasse prime abord, mais elle pénètre vitesse lumière dans la peau et vous laisse toute douce avec une odeur de chocolat blanc divine. Et pour rentrer dans des détails moins glamour mais qui ont toutes leurs importance, je me levais le matin avec toujours une brillance graisseuse autour des ailes du nez. Et bien depuis cette crème, ça n’est qu’un affreux souvenir !!
MuLondon « White Chocolate Truffle » : 24€

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Fais de tes ongles une oeuvre d’art ! 

Cela faisait longtemps que je bavais *oui je sais, c’est dégoûtant, mais je le fais rarement. Promis !* devant les vernis de la marque Sparitual. Ils ont tous des couleurs de folie qui sortent complètement de l’ordinaire. Je me devais donc de craquer parce que je suis un être faible et sans volonté. J’ai donc jeté mon dévolu sur 3 couleurs.

Le premier m’a fait penser à la Reine des Neiges et même si je ne porte jamais de bleu, je n’ai pas pu résister. Il porte le doux nom de Summit.
Le deuxième c’est Barefoot qui est une couleur sable avec des paillettes rouges et dorées. 

Le troisième, Beyond est un noir avec de grosses paillettes argentées, rouges, dorées.
Vernis Sparitual : 13€

 Sparitual Beyond.jpghttps://static.blog4ever.com/2012/01/638946/artfichier_638946_5007405_201507213743214.jpgSparitual.jpg


Cherches pas : le thé Chai c’est la vie !

Et le petit dernier c’est un baume Hurraw offert très gentiment par la vendeuse. Ils sont composés de cire de candelilla pour remplacer la traditionnelle cire d’abeille. Super efficace pour retrouver des lèvres toutes douces et surtout non collante. Si jamais il y a de petites douleur à cause de trop de gerçures, dès l’application vous serez apaisé. Quant à l’odeur, je pourrais me shooter avec à longueur de journée. C’est gourmand à souhait !!
Baume Hurraw : 4,20€

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    Voilà pour mes premiers achats… Si vous avez l’oeil vous pourrez vous rendre compte que je ne vous ai pas présenté tous les produits de mon petit pochon. C’est volontaire de ma part car, il y a le dernier produit que je n’ai pas pu m’empêcher d’aller racheter plus tard en d’autres couleurs. Donc je vous en parlerais dans un prochain article ! Patience… 
En attendant, je ne saurais que vous conseiller d’aller jeter un coup d’oeil *et même d’aller y mettre les deux yeux, je vous jure, c’est plus pratique !* sur le site internet si jamais vous n’habitez pas Paris. Ou sinon d’aller faire un tour directement dans la boutique, vous ne serez pas déçues !! Même le Chat *que j’ai trimballé là-bas à son petit corps défendant* à adoré le magasin. Alors un mec qui aime une boutique de cosmétique : c’est une valeur sûre !!!!



À venir, mon avis sur : 4 baumes teintés Concrete Minerals, 3 fars à paupières Concrete Minerals, 2 produits cheveux Faith in nature, un déodorant Schmidt’s, un gel toilette intime Faith in nature. Restez pas loin !


21/07/2015
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La confiance

    Comme à mon habitude, je suis resté longtemps silencieuse… Je pense que je ne serais finalement jamais une blogueuse très prolixe. Mais il me semble que ça ne serait pas bénéfique que je vous blablate uniquement histoire de faire vivre ce blog pour… 
Je voulais vous parler depuis un moment d’un sujet qui me tient à coeur. Un sujet qui m’a touché et me touche encore…

 



Si vous avez l’habitude de suivre mes trois malheureux posts par an, vous n’êtes pas sans savoir que j’ai été assez gravement malade. À l’heure actuelle je vais mieux. Beaucoup mieux ! Mais, on ne peut pas encore considérer que tout soit complètement rentré dans l’ordre. De plus ma fatigue accumulée depuis des années, n’a pas franchement tendance à disparaître comme ça par magie ! Mais, le but n’est pas de vous re-faire un speech sur la vie comme elle est dure et difficile… 
Je souhaite simplement redonner du baume au coeur à certain d’entre vous qui pourrait être dans une situation relativement similaire.
Pendant 8 ans j’ai couru de médecins, en thérapeutes, en hôpitaux, et en psys divers et variés. Pendant 8 ans, j’ai essuyé moult incompréhensions et jugements à l’emporte-pièce. De plus, quand les médecins ne savent pas, ils tendent à devenir méprisants, voir méchants assez rapidement. Vous ne devenez à leurs yeux qu’une chouineuse hypocondriaque. Qu’une emmerdeuse qui ne rentre pas dans la bonne case… Grâce à eux, je suis passé par de nombreuses phases de doute. Et si effectivement je n’avais rien ? Et si ça n’était que dans ma tête ? Et si je n’étais qu’une simple paresseuse qui se cache derrière une maladie imaginaire bien confortable ? 
Alors j’ai arrêté de courir momentanément frapper à toutes les portes. Et le jour ou je me suis mise à pisser le sang par les yeux, là une fureur m’a envahie. SI je SUIS malade. Je ne paye pas des consultations à 80€/100€ pour que l’on se moque de moi !! Et enfin, j’ai été reconnu malade. Enfin on m’a prise au sérieux. 

Ce jour là, j'ai enfin pu avoir à nouveau une "bonne image" de moi. J'ai cessé de culpabiliser...

 

Ne culpabilisez pas non plus par rapport à vos proches. Vous vous rendrez vite compte que votre entourage ne compte pas/ne sert à rien lors de maladies longues durées. Parce que déjà, eux ont leur vie. Et ensuite, parce que peu de personnes sont réellement proche de vous. Il n’y a qu’une infime partie de personnes qui pensent à vous ne serait-ce qu’une fois par semaine. C’est dans ces (longs) moments que vous vous en rendez compte… Mais même s’ils ne vous croient pas, même s’ils ne vous soutiennent pas, même s’ils ne sont pas là, PRENEZ SOIN DE VOUS ! Personne ne le fera à votre place ! Et vous pourrez être fier de vous. Vous aurez le droit de vous dire que vous avez survécus à tout ce mal par la seule capacité de votre esprit et vous devrez tout à votre courage. J’ai survécus à plusieurs choses. Et par le passé, quelque fois on m’avait dit que j’avais une volonté de vivre incroyable. À l’époque cela ne faisait ni chaud ni froid. 
Je puis vous assurer qu’aujourd’hui ma vision est radicalement différente !

Je suis vivante et je me suis battue pour l’être mais surtout pour le rester. Alors oui, je suis fière de moi !! Enfin… J’ai eu confiance en moi. Pour une fois, j’ai eu suffisamment d’amour envers moi-même pour avoir eu envie de m’écouter, de m’indigner pour ma peau. 
Et sincèrement si j’ai pu réussir à en arriver là, vous le pouvez aussi.

 



Je voulais aussi aborder un autre point beaucoup plus délicat… J’ai eu envie de me suicider. Et je l’ai dit. Parce que ma vie devenait tout bonnement invivable. Parce que la souffrance permanente vous tue à petit feu. Physiquement et mentalement. J’ai été face à deux personnes qui m’ont dit qu’elles me comprenaient. Qu’elles se sentaient impuissantes à ma souffrance, alors qu’elles acceptaient l’idée que je veuille ne jamais me réveiller. Aucune d’entre elles n’a pleurées devant moi ou ne m’a fait de « chantage à la tristesse ». L’une d’entre elles m’a même proposée son aide… Et ça, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne m’a pas encore plus motivée à en finir. Non, ça m’a insufflé une envie de me battre toute neuve… Parce qu’on me comprenait. Parce que l’on ne me jugeait pas. Parce qu’on ne se mettait pas à ma place en me disant ce que je devais faire. Et surtout pas ce que je devait faire par rapport à elle… 
Alors, je ne vous dit pas « allez pousser tout le monde qui va mal au suicide », mais plutôt : écoutez la souffrance de l’autre pour de vraie, sans ramener la vôtre. Et donner tout son amour dans sa compréhension et son acceptation du choix de vie de l’autre, c’est être généreux et surtout c’est réellement montrer à l’autre que l’on a confiance en lui... 

Faites vous toujours confiance quoi que les autres puissent vous dire ou penser. Vous seul(e) savez se dont vous êtes capable. Vous seul(e) savez ce qu'il se passe pour de vrai dans votre tête et dans votre coeur. Ne marchez pas à la "preuve" parce qu'on vous le demande. C'est un jeu ou y laisse des plumes. Parce que vous finirez par avoir besoin de vous donner des preuves à vous même ! Et quand on en arrive là, il est parfois difficile de faire marche arrière tellement on a été loin dans le malsain/négatif.
Faites vous confiance...

 

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05/05/2015
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J'aime pô les gnomes !!!!

    Hier je suis allée me promener, *La Bulle lovant gravement le soleil, les parcs et les canards* parce qu'il faisait beau, parce que je n'avais pas trop le moral, parce que je voulais mettre mon nouveau collant noir avec la petite bande de paillettes dorée à l'arrière qui remonte tout le long de la jambe...

Bon au final, j'ai annulé le collant à paillettes et la jupe parce que je me faisais l'impression d'avoir viré hamster boulimique pendant la nuit donc je me suis rabattu sur un pantalon spécial RAS *Mais arrêtez dont de vous surexitez comme cela devant tant de détails passionnants !!* . Donc pantalon/pull/blouson et yeux archi maquillés *Sinon la Bulle ne serait pas la Bulle CQFD*, et hop la Bulle se rend à la gare avec ses gros écouteurs jaune poussin.

Arrivée sur le quai avec la démarche spéciale "Eyes of the tiger" parce que la chanson hurlait dans mes oreilles, je sens d'un coup une petite main qui se glisse dans la mienne. Je sursaute interloquée et regarde par terre. Là un gnome me regardait avec de grands yeux émerveillés et toutes quenottes dehors... Je me penche pour zyeuter ce mini intrus de plus près et lâche un "P'tain mais tu sors d'où toi ?!?" avec la tronche plus-exaspérée-tu-meures.
En réponse, j'ai eu une sorte de gargouillis ravis du gnome. Là, la panique à commencé à m'envahir. Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire de ce gnome de compagnie ? Et puis bon, qui ne sait pas que je n'aime pas les mômes et que dès que l'un est dans les parages, je ne sais plus quoi faire...
J'ai bien songé à le refourguer discrètement à la première nana qui passait pas loin, mais un minimum de bon-sens m'a retenu. "Elle est ou ta maman ?" *accompagné de ce qui se voulait un sourire mais qui a dû ressembler à une sorte de grimace*. Re-gargouillement gnomesque. Finalement, j'ai vus une femme nous foncer dessus complètement hystérique et secouant ses bras dans tous les sens. J'en ai déduis que ça devait être la mère du Chôse gargouillant. J'ai donc refourgué le gnome dans un soupir de soulagement.
Après moult remerciements de la mère les deux sont repartis. Le machin m'a même fait un petit aurevoir de sa petite mimine avec un grand sourire qui lui a coupé sa tête en deux...

Je me suis fendu d'un sourire et d'un signe de la main... Finalement, il était mignon le gnome... *Ouais nan, faites comme si je n'avais rien dit !*


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Image de The Motherhood Manifesto.


19/03/2015
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La Bulle et "Les merveilles".

Hier soir, la Bulle à fait une sortie cinéma avec Maman Bullesque pour aller voir "Les merveilles" réalisé par Alice Rohrwacher, dans le petit cinéma d'Art et d'essais de sa ville.

Synopsis

Dans un village en Ombrie, c’est la fin de l’été.

Gelsomina vit avec ses parents et ses trois jeunes sœurs, dans une ferme délabrée où ils produisent du miel.

Volontairement tenues à distance du monde par leur père, qui en prédit la fin proche et prône un rapport privilégié à la nature, les filles grandissent en marge.

Pourtant, les règles strictes qui tiennent la famille ensemble vont être mises à mal par l’arrivée de Martin, un jeune délinquant accueilli dans le cadre d’un programme de réinsertion, et par le tournage du « Village des merveilles », un jeu télévisé qui envahit la région.

Bande-annonce

 

 
 

 

Ma critique

En général quand je vais au cinéma avec ma mère c'est toujours pour voir des films qui ont tendance à passer un peu "inaperçus". Étant donné que ma mère a de très gros problèmes d'audition, il lui faut des sous-titres obligatoirement. C'est comme cela que j'ai vus pas mal de films Iraniens, Italien ou autre, mais toujours très loin des stéréotypes hollywoodiens. Au début j'étais assez sceptique (n'ayant pas l'habitude de ce genre d'histoire et de façon de filmer) mais je me suis prise à aimer ces films "proche de la réalité brute".

Néanmoins, pour le film qui nous préoccupe ici, j'en suis sortie avec une drôle d'impression de mal-être...
Tout d'abord, on voit deux ronds jaunes qui mettent un temps fou à s'amener... On comprend après avoir ouvert ses yeux comme des soucoupes, qu'il s'agit d'une voiture. Puis disparition de la voiture, on ne sait pas ce qu'elle faisait dans ce coin perdu de campagne. Bref... Autre scène du début, une des gamine qui se lève pour aller aux toilettes (qui n'ont pas de porte) et toute la famille qui déboule pour savoir ce qu'elle fait. Après avoir informé tout le monde qu'elle "allait faire caca" (avec le bruit significatif pour rassurer le spectateur que oui, c'est bel et bien ce qu'elle fait), ils peuvent retourner se coucher. Alors là je vous avoue, que je commençais déjà à avoir de sérieux doute sur l'histoire !
Puis on sait que le père veut vivre loin de toute la civilisation moderne. Bon, c'est son droit le plus stricte. Et c'est d'ailleurs pour cela qu'on va voir ce film : pour comprendre. Et bien, c'est mal barré ! Parce qu'en dehors de voir un type avec le poil hirsute qui ne fait que gueuler et se servir de ses gosses comme esclave, on ne voit pas grand chose. À si, ce charmant homme à aussi la fâcheuse manie de se trimballer le plus clair de son temps en slip. Alors n'allez pas croire hein, je n'ai rien contre un homme en petite tenue, mais là, nous étions loin du glamour qui me fait frétiller ! Je me demandais même si un jour on lui verrait un pantalon sur le séant...

 

Quant à la trame du film, il s'agit de l'arrivée d'un gosse "en difficulté" que cette charmante famille prend à sa charge moyennant finance. On voit la cata arriver pour le pauvre môme qui n'est déjà pas bien net dans sa tête. Le doute s'installe quant à la propension de cette famille à pouvoir en faire quelque chose. Et le deuxième point c'est le fameux jeu télévisé. La présentatrice n'est autre que Monica Belluci. Dès que je l'ai reconnu, la seule pensée qui me soit parvenue est : "Que diable allait-elle faire dans cette galère ?" *merci monsieur Molière d'avoir mis des mots aussi juste sur ma pensée !* .
Et à partir de là, c'est le drame. J'ai complètement décroché. Trop de longueurs. Trop de scènes bizarres. Et il y a une sorte de petit côté malsain dans leur relation au gosse. D'ailleurs, il n'amène rien de bien précis à l'histoire.

En résumé : on ne comprend pas du tout ce que le réalisateur à voulu démontrer et l'atmosphère est vraiment pesante. Bref, le film fait "sale". Les merveilles, bien je les cherches encore ! Par contre, le point positif à noter c'est que le jeu de l'actrice principale est vraiment à couper le souffle. Elle surpasse d'ailleurs la pauvre Monica qui, pour le coup, est insipide au possible.
Donc un conseil, écoutez la B.O car elle est assez sympa, mais attendez que le film passe à la télé si vous tenez absolument à voir un type en slip !

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07/03/2015
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La Bulle renaît de ses cendres ! *Ouais, ben y'en a beaucoup des cendres d'ailleurs !!*

 

Qui suis-je ? Ou vais-je ? Que devins-je ? Dans quelle étagère ??? Voici toutes les réponses !

 

1) Qu'est-ce que tu écoutes en ce moment ?     

Kings Of Convenience.

2) Qu'est-ce que tu vois par ta fenêtre ?     
En théorie la Seine... En pratique le ciel, mon lit étant trop bas pour que je puisse voir quoi que se soit de bien palpitant !

3) Qu'est-ce qu'il y a sur ton bureau ?
Un bazar monstrueux composé de petits gâteaux, vernis à ongles, diverses crèmes pour le visage, et une tonne de magazines et livres.

4) Comment es-tu habillée ?     


Comme à chaque fois que je suis chez moi : bas de jogging que je portais au collège (visez l'antiquité et à quel point je prend soin de mes affaires !), chaussettes informes qui me dégoulinent sur les chevilles et un bon gros pull tricoté avec amour par ma maman. *Glamour un jour, glamour toujours !!!*

5) A quoi tu penses ?     


C'est quoi cette question hautement débile ? Je suis en train de taper comme une sourde sur mon clavier pour répondre à ces questions... Donc, je pense à ce que j'écris.


6) A qui tu penses ?     


Le Ston parce qu'il est couché sur mon lit contre moi et qu'il ronfle comme un vieux papy qui aurait trop fumé.


7) A qui parles-tu le plus souvent en ce moment ?     

À ma Bunny (d'ailleurs il va falloir que je vous touche deux mots sur elle !), au Chat et à l'homme Bullesque.

8) Quelqu'un qui te saoûle ?    

Ma conscience. J'aimerais bien qu'elle s'écrase un peu de temps à autre celle-là !!

9) Quelque chose qui te satisfait dans ta vie en ce moment ?    

Tout ce que j'apprends en autodidacte.

10) Quelque chose qui t'exaspère profondément ?    

Mon compte en banque qui ne sait pas s'auto-alimenter.

11) Envie de quelque chose en particulier ?    

Me faire un putain de week-end trop bien avec ma Bunny.

12) Marre de quelque chose en particulier ?

Ouais, le petit trou au bout des orteils dans les chaussettes.

13) Un truc bien qui t'est récemment arrivé ? 

L'homme Bullesque qui m'a fait péter mon égo.

14) Un truc pourri qui t'est récemment arrivé ?    

Pas vus une porte vitrée. C'est traître ce genre de truc...


15) Ta dernière grosse connerie...?     
Avoir mangé un paquet de bonbons entier alors que je galère à perdre du poids... *Aaaaah punaise, ma balance déconne !*

16) La dernière chose que tu as faite de bien ?     
Pardonner.

17) Par rapport à l'an dernier même jour même heure, qu'est-ce qui a changé dans ta vie en bien ?

Je suis moins malade qu'avant et ça mine de rien, ça vous change la vie et le moral ! Et j'ai fait la connaissance de ma Bunny. *Remarquez à quel point je suis possessive : mais je me soigne*


18) En moins bien ?     
Mon papa-poule s'est tiré dans l'armée. Et ça pour le coup, bien ça fait un vach' de grand vide.

19) As-tu atteint tes objectifs ?     
Si je pars du principe que je n'avais pas vraiment d'objectif et dehors de celui de ne pas mourir, ça va ouais, là je crois que c'est atteint !


20) Des regrets ?     
Un paquet monumental. Mais ça n'est pas les regrets qui font avancer dans la vie.

21) De l'auto satisfaction ?     
Oui, je me suis découverte une force de vivre de dingue.

22) Des choses qui n'ont heureusement pas changé ?     
Mes doc's qui puent de plus en plus, mon Ston qui ne s'arange pas (sinon il ne serait plus digne de la famille), et ma passion pour la psycho.

23) Des choses qui n'ont malheureusement pas changé ?     
Les mensonges qui ont toujours cette fâcheuse propension à me rendre irascible, ma manie de me coincer mes talons dans les trous des bouches d'égouts, et ma passion pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à une boule.

24) Que souhaiterais-tu que l'on t'offre ?     
Une robe de mariée *même si je n'en fait rien, ça rassure ces choses là*, un bon d'achat pour le site trop bien mabbcreme.fr *il faudra que je vous en touche deux mots de ça aussi*, et moult maquillage pour me tartiner la tronche comme il se doit.

25) Que ne souhaites-tu PAS que l'on t'offre ?    
Un rideau de douche *on ne voit pas qui qui vient, c'est effrayant et ça se colle sur peau, c'est dégueu*, une fringue quelconque car j'ai toujours peur de ne pas rentrer dedans quand les gens te disent : "Bah vas y essaye" *et là tu restes coincée comme une con avec le bide qui ressort méchamment*, sinon je suis ouverte à tout.

26) Quels sont tes objectifs à long terme ?     
Être complètement guérie pour pouvoir courir nue dans la pampa avec une couronne de fleurs sur la tête. Ou p'tètre que simplement guérie sera amplement suffisant *allez savoir*. Mais surtout être enfin la thérapeute que je souhaiterais être.


27) Un petit fantasme personnel ?     
Avoir un homme qui m'idolâtre. Ou avoir un lapin. Ouais, c'est plus réaliste... un lapin...

28) Un GRAND fantasme personnel ?     
Êcrire un best-seller.

29) LE truc que tu veux à tout prix éviter ?     
Perdre mon papa-poule. Autant physiquement que psychologiquement.


30) La personne que tu veux à tout prix éviter... de devenir ?     
Devenir une grosse conne trop blasée de la vie et qui ne sait plus voir l'essentiel.

31) T'es toi, là ?     
Je crois que nous ne pouvons jamais être soi-même à 100%. Mais je me rapproche petit à petit d'un truc qui me semble pas trop mal...

38) Quelque chose à dire ? N'hésite pas exprime toi !     
Si quelqu'un à une licorne dont il ne sait pas quoi faire, je suis preneuse. Sinon le rose est la plus belle couleur au monde. Et plus prosaïquement : n'attendez pas que quelqu'un vous aime, vous êtes la personne la mieux placée pour le faire...

 

 

PS : À l'extrême cas ou certain d'entre vous seraient encore éveillés ou tout simplement ici, je tenais *à nouveau* à vous présenter des excuses pour le manque d'articles que je vous ai fait. Ma vie privée à été assez compliquée ces derniers temps, et je n'avais pas forcément envie de le partager ici. De part le fait, je n'avais pas non plus le moral assez au beau fixe pour trouver des sujets à aborder dans la bonne humeur. Donc, je parlerais certainement à un moment donné de certaines choses au cas où cela pourrait vous servir à vous, mais quand le moment sera venus.

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05/03/2015
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Un boyfriend

  Ayant reçu un message de Blog4ever me demandant si tout allait bien et s'ils pouvaient faire quelque chose pour moi au vus du nombre de décennies que je n'ai rien écrit ici, je me suis dit qu'il serait peut-être judicieux de m'exprimer un peu... Juste un peu, hein ! Il ne faut pas déconner et perdre les mauvaises habitudes de mon poil dans la main !!
Je suis donc allée voir dans mes "brouillons" ce qu'il s'y cachait. Et je suis tombé sur ce tag que j'avais relevé il y a au moins 15 siècles *minimum* .
Allez, reprenons le cours de ma vie bloguistique en douceur  !

 

Voici que voilà l'Anti boyfriend tag !!!
Petite parenthèse avant de se lancer à corps perdu dans cette trépidante aventure : c'est moi ou le titre est un tantinet curieux ? Nan, parce que je ne vois pas bien le lien avec ce qu'il va suivre... Breeeef il y en a qui doivent savoir quelque part sur cette planète !

#Questions:
 1. Quelle est la seule (la plus importante) qualité que tu recherches chez un mec ?
Hum, s'il pouvait en avoir plusieurs ça ne serait pas pour me déplaire... Mais bon, a priori, il ne faut pas trop rêver donc je vais me contenter d'une *je ne voudrais froisser personne* : la compassion.
A mon sens, s'il en est dépourvu, je pense qu'on peut l'abattre direct ! *Ou simplement ne pas se mettre avec pour celles qui seraient moins extrémiste que moi*


 2. Quelle est la "caractéristique" tue-l'amour ?

Un homme mal-élevé. C'est fatal quand on s'affiche avec ! Et puis il est désagréable d'avoir l'impression de se trimballer avec un gosse infecte.

 3. Quelle est la caractéristique physique que tu remarques en premier chez un mec ?

La voix. Si elle est trop aigüe ça va me vriller les tympans. Par contre, les voix graves et bien posées ont le droit à toute mon attention *même si le mec dit de la m*rde, c'est dire !*.


 4. Décrivez votre "dream date"

Ouh là, c'est difficile ça. Je dirais que ça dépend du mec et de mon humeur... Mais je dirais, un petit dîner tranquille préparé par les mains habiles du dit jeune homme, devant la série Hannibal et pour finir en apothéose : une petite partie de Mario Kart *ou je le met minable, parce que sinon ça perd de son charme*. Et là, on est bon !


 5. Qui serait votre petit ami parmi les célébrités ?

SI je pouvais éviter d'avoir un petit ami célèbre, ça m'arrangerait parce que ma jalousie ne tiendrait pas le choc ! Mais bon, si je dois vraiment me sacrifier : John Malkovich ou Anthony Hopkins *ouais, j'aime pô les jeunots*

 

 6. Quelque chose qui pourrait mettre fin à une relation ?
Le mépris que je pourrais ressentir à son égard suite à un acte ou une parole non conforme à ma morale. *Mais comment que je cause trop bien !!*


 7. Quelque chose que tu souhaiterais que le mec fasse dans une relation.

Qu'il me soit fidèle et qu'il se lave les pieds.

 8. Quelle couleur des yeux et des cheveux préfères-tu ?

Les yeux verts et de préférence brun... Mais, pour être sincère, je m'en fous complètement.


 9. Il t'achète un cadeau. Qu'est-ce que se serait ? (Que voudrais-tu que se soit ? )

N'importe quoi que je puisse avoir sur moi tout le temps.


 10. Peux-tu dire que tu as un type/style d'homme ? Si oui, quel est ton type de mec ?

Pas vraiment... Mais si j'ai le choix : le genre grand baraqué, un peu psychopathe sur les bords qui fait peur à tout le monde !!

Vous avez tout ça en magasin ?
(Et la petite illustration noeu-noeu/cul-cul/pompon pour achever l'ensemble en beauté ! *Ne me remerciez pas, j'y ai mis tout mon coeur !* )

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12/11/2014
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Peut-être un peu timbrée.

    En ce moment, je suis prise d'un élan d'écriture maniaque. J'ai donc décidé que, pendant mes vacances j'allais écrire aux gens... *Benjamin Constant, sort de ce corps !!* Cependant, pour faire les choses correctement, il me faut du papier à lettre, des enveloppes *à tous les coups quand les gens verront l'enveloppe ils sauront immédiatement que c'est moi, il ne peut en être autrement...* et surtout, des timbres...
Donc, toute guillerette la Bulle s'en va se chercher des timbres à la poste.

Me voilà accueillie par un charmant monsieur qui me demande ce que je désire. Je ne sais pas pourquoi, mais quand je suis prise au dépourvus comme cela, c'est toujours la question qui me met dans un état de stress intense. Donc de ma voix la plus chevrotante et hésitante je lui dit que je souhaiterais des timbres. Il me dit alors que la machine à côté peut me sortir des carnets. Là, je louche sur la bête... de travers.
 - Ah moins que vous ne souhaitiez des timbres de collections ?
 - Heu, je suppose. Enfin, j'en veux des beaux quoi. Pas les trucs rouge ou vert, ou encore pire : le tout moche gris !!
 - *rires amusés, ou dépités allez savoir...* D'accord, alors ça sera avec ma collègue.

Arrivée au niveau de la collègue en question, je réitère ma demande de "beaux timbres" *génération sms ON* . Elle me ramène alors un carnet spécial vacances en me disant que pour l'instant ils n'ont plus que cette collection. Je jette un oeil et manque pleurer. Ah ? C'est "ça" de beaux timbres ?
Et là, une vague d'incompréhension déferle dans ma tête : il y a un sérieux manque niveau fleurs, coeurs, licornes, paillettes, bisounours etc... Je voulais du timbre qui fasse rêver. Que lorsque tu vois le machin en question tu tombes de ta chaise quoi ! Mais bon, je ferrais avec les timbres spécial "vacances".

Par contre, j'ai noté sur le site de la poste que l'on pouvait faire ses timbres soi-même... Attention les enfants, la Bulle va se lancer prochainement dans le design de timbres réellement Bullesque ! Ça va piquer les yeux !!!!!!

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14/08/2014
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Non mais vas y, tu vas avoir des problèmes toi !!!

    La Bulle est une bouse en math... Non, il serait plus raisonnable de dire : la pire bouse qui n'ait jamais existé, que la Terre n'ait jamais porté, que personne ne fera jamais mieux qu'elle ! Bref, vous voyez le délire...

 

Au bac L sans option math *je voyais déjà le coup que j'allais tout révolutionner si jamais je me rajoutais cette option à la con* j'avais réussi à ramener un glorieux 2,5 sur 20 après 9 mois de cours particulier acharnés. C'est dire.. Ma mère avait d'ailleurs râlé dans un soupir contrariée que "sans les cours ça aurait été la même". Ce à quoi j'ai répondu doctement : "Détrompez-vous Mère, sans les cours j'aurais certainement eu un zéro !". Bon à savoir, ne plus jamais plaisanter quand ma mère fait le calcul dans sa tête d'à combien lui sont revenu ces fameux cours, car elle, elle sait rudement bien compter ! 

Bien bien bien, cet après-midi donc, je vais retirer de l'argent au distributeur. Je voulais un billet de 10€ donc, je demande 30€ à mon ami le distributeur. Et c'est là qu'un gros message apparait :


     Vous devez prendre un montant qui soit un multiple de 20. Essayez à nouveau.

 

 

Heu... Un multiple de 20 ? Et "Essayez à nouveau" ???? Non mais heu, serais-je revenu au collège sans même m'en être rendu compte ?
Ne panique pas la Bulle, tout va bien se passer ! Retour au premier écran... 20, 40, 60 etc... Pffeuu...

J'ai une fâcheuse tendance à penser "tout haut" dans ma tête, et parfois le son sort avec. C'est ainsi que je me suis retrouvée à faire un monologue mécontent à pote le DAB *qui n'étais plus tant mon pote que ça...*
" 'Tin mais multiple de 20 quoi, tu déraisonnes mon grand ! Et mon billet de 10 hein, je fais comment ? Tu crois que je vais le pondre comme ça toute seule ? Et puis d'où c'est que tu me le sors ton prétentieux 'essayez à nouveau' ? Tu te prend pour qui ?!? Tu ne peux pas te contenter de me filer MA thune sans faire de vague ? "
Mec qui semblait bourré qui passe derrière moi : "Ouais, la vie est dure ma jolie !"
Aaaaah, enfin un mec sensé !!!!

La prochaine fois, je fais péter les billets de 100€, j'aurais peut-être moins de problème ^_^

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13/08/2014
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Toucher douceur et fleurs vénéneuses.

 

                    

La magie qui transporte et transforme l’oeil vitreux en émeraude. 


 

Rien qu’un point d’interrogation à l’envers pour plus de réalisme et moins de frayeurs enfantines.


                       En eaux profondes et noires, mon pied se perd et se noie pour ne trouver que l’effroyable néant. Ce néant qui me ronge mon intérieur pour m’anéantir au plus près de l’onirisme qui plane.

Mais voilà, Il l’a enfermé.
                                                                           Menotté.
Cloisonné en un miroir inoffensif.

Jolie cachette aqueuse qui t’enferme dans un monde de pureté.



Portes moi.
Tu m’appartiens à présent.
Toi tout proche de moi.
Tu es mon trésor dompté.
                                  
Mon morceau câlin-chagrin. 

Petit bout d’univers particulier. Petit placard protecteur contre bête noire monstrueuse. Il t’as créé à son image. Alors je plonge et me sert contre ton duvet soyeux. Seul ce contact d’animal désespéré m’étouffe de bonheur. Mourir contre toi pour renaître autre. Renaître mon Moi, comme avant que la bourrasque ne m’ait emporté loin de ce bel univers. 

Je t'offre mon innocence en échange de la confiance...


Tu m’appartiens. À tout jamais. Avec ta lueur protectrice comme seule guide face aux ténèbres de l’avenir. 


Texte inspiré de la photo réalisée par Aurélien Rousseau.
http://500px.com/aurelienrousseau

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10/07/2014
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