Pouffe mais, point trop n'en faut !

Pouffe mais, point trop n'en faut !

Lendemain de Saint-Valentin...

 

  … c’est la merdasse !!!

Que je vous fasse un joyeux tableau de ma romantisch life (je vous assure, ça vaut le coup d’œil !). Je vais vous faire une vue d’ensemble avec la moitié d’actuel, les moitiés d’ex, les ex complets, les carrément oubliés et les fantasmes inassouvis. *Whoula ça en fait du peuple !!! Mais, non, ils sont tous taillés dans le même modèle*.

 

Alors il y a eu le merveilleux mec qui était siii gentil. La preuve : il sauvait des vies ! Il était adorable, on sentait le bon gars qui ne ferait jamais de mal à une mouche. D’ailleurs quand ses collègues pompiers *ha, je ne vous ai pas dit qu’il était pompier ?!?* le vannais parce qu’il passait du temps au tel avec moi en me disant à quel point j’étais importante à ses yeux, il poussait sa gueulante et leur hurlait que je n’étais pas n’importe qui alors qu’il fallait respecter. 

Il avait une copine avec qui ça n’allait pas et qui d’ailleurs à déménagée rapidement. 2 ans à engraisser Orange tellement on explosait nos forfaits. Et puis, deux jours avant Noël un sms en réponse à l’un des miens : « T’es ki ? ». Heu… Coup de fil et là : «Bonsoir, je suis sa copine, tu es qui par rapport à lui ? Ne me mens pas, j’ai ton numéro de téléphone qui crible la facture détaillée de son tel. Il m’a dit que tu t’accrochais à lui, que tu étais ridiculement petite, pas très jolie avec un sérieux problème de poids et qu’en plus de ça, tu étais complètement névrosée et déséquilibrée. *N’en jetez plus !!* Moi, je suis sa fiancée qui va se marier avec lui dans 3 mois… ».

(Ouvre les yeux la bulle : tu encombres).

 

Il y a eu un autre mec. Tout aussi merveilleux *surtout au début…*. Alors lui c’était plutôt le trip « chaud lapin » qui remue la queue et les oreilles en parfaite harmonie ! Je me suis retrouvée en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, à partager son lit avec toutes les nanas bourrées de Paris. Bien évidemment tout cela était sans conséquences et sans importance pour lui. Trois ans à essayer de les dégager sans grand succès.

(Ouvre les yeux la bulle : tu encombres).

 

Ensuite, il y a eu la palme d’or. « On » m’a mise face à tout un tas d’épreuves différentes. Un peu comme dans un jeu vidéo, j’ai eu plusieurs niveaux ou il a fallu que je fasse preuve de mes talents de fighteuse !

« On » m’a préféré une ex complètement frappée.

L’ex en question passait son temps à le démonter *pas sexuellement hein, ne vous méprenez pas. Quoique vue comme elle était partie, je suis sûre qu’en insistant elle aurait pu, elle n’en était pas si loin !* à l’humilier, et surtout à faire du chantage au suicide « Si tu ne fais pas ce que je te dis, je vais me pendre avec mon porte-jarretelles, je t’aurais prévenu !! ». Plus de deux ans qu’il m’a fallu pour la dégager miss « je-ne-peux-rien-faire-sans-un-mec-collé-au-cul ». Qui soit dit en passant, à du pommé ses porte-jarretelles vus qu’elle respire toujours aussi bien, à quelques petits kilomètres de l’appart de « on ».

(Ouvre les yeux la bulle : tu encombres)

 

« On » m’a préféré une espèce d’écervelée, moche comme un gros poux.

Avec qui « on » avait rien en commun en plus, mais que c’était si amusant d’allumer et de prétendre qu’on voulait la sauter. En plus, Gros Poux était à deux didi de se pacser. D’ailleurs « on » a été invité à la fête mais, dans sa *maigre* loyauté envers son pote qui était le pacsé en question, « on » a décidé que c’était mieux de ne pas ramener sa fraise là-bas.  Quelques mois pour dégager « Madame-je-n’ai-aucune-moralité ».

(Ouvre les yeux la bulle : tu encombres)

 

« On » m’a préféré une voiture neuve.

Entre aller chercher sa nouvelle voiture neuve et m’accompagner à un rendez-vous médical qui me foutait les chocottes de ma vie (et à jeun par-dessus le marché « bonjour à toi, joli sol du métro ! Non, non n’appelez pas les pompiers, je vais me débrouiller ») ; la voiture a eu plus d’arguments que moi.

Bon, je vous accorde qu’il était beaucoup plus passionnant (et glamour) pour « on » d’aller chercher sa nouvelle voiture que de m’accompagner chez le gastroentérologue *ou plus prosaïquement, le « trifouilleur d’arrière-train…*.

(Ouvre les yeux la bulle : tu encombres)

 

« On » m’a préféré la clope.

Séquence émotion : j’ai eu mes deux grands-parents et unique vue que je n’ai qu’une mère et pas de père… Bouhhh !! *Ouais bon, écrases Causette !* qui sont morts d’un cancer lié au tabac. Donc, j’ai un peu de mal avec cette substance mais plus particulièrement avec les gens qui sont complètement accro. Et puis, comme vue dans l’article précédent, ça fait ronfler et ça me flingue mes charmantes nuités. Presqu’un 1 an et demi pour que « on » décide que ma quiétude était plus importante que son substitut de « téton maternel ».

(Ouvre les yeux la bulle : tu encombres)

 

Si l’on regarde bien, je régresse d’années en années… Au début, on m’a mise en concurrence avec une fiancée, puis avec des nanas bourrées, puis avec une ex *qui ressemblait à un détritus ambulant, mais bon, ça reste un être vivant…*, puis avec un M&M’s géant *mais ça n’en restait pas moins un être vivant, encore !*. Et d’un coup, je chute à me retrouver en compétition avec une putain de caisse et des clopes !!!  Whoooou, festival ! Je me sens valorisée ça fait peur...

 

  Quand la vie vous envoie des signes aussi clair que vous encombrez un peu trop l’espace que vous occupez, ne serait-il pas le moment d’ouvrir les yeux et de se dire que devenir lesbienne serait la meilleure échappatoire ?!? Ou, devenir une mémère à chats… Va savoir ! *mais faut pas pousser mémé dans les orties, hein !*

 

 



15/02/2012
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