Pouffe mais, point trop n'en faut !

Pouffe mais, point trop n'en faut !

Parce que...

  On m'avait dit : "un jour, tu vas te brûler les ailes"... Je n'avais pas bien compris le sens profond de cette phrase. Peut-être parce que j'ai l'impression de ne jamais avoir eu d'ailes. Mais, peu importe. Parfois, je fais des choix curieux. J'évolue dans une sorte de brouillard artistique. Pourtant, je n'ai jamais rien regretté de ce que j'ai pu faire ou croire. Mais aujourd'hui...

Aujourd'hui, je n'ai pas su te parler. Je n'ai pas voulu expliquer car, je savais que si je parlais, j'allais pleurer. Hors les larmes sont ce qu'il peut sortir de pire de mon corps. Et puis, pleurer quand on est à l'origine d'une décision, c'est curieux, voir navrant. Et pourtant... Les beaux souvenirs viennent me mettre des claques monumentales dans la gueule. Me remémorer ton sourire, ré-entendre ton rire sont autant de coups de couteau qui meurtrissent mon âme tant je sais que je ne les reverrais pas. Quelle force ou quelle folie il m'a fallut avoir pour ne pas me jeter dans tes bras. J'y étais si bien, si heureuse, tellement en sécurité...
Alors pourquoi ?

Parce que je ne vis pas seule. Parce que je ne suis pas la personne que je voudrais être. Parce que je suis morte de peur à l'idée de faire du mal. Parce que je crois que sous un certain angle, j'ai commencé à renoncer. Parce que je ne crois pas en moi. Parce que ma vie me fait peur...
Et à cause de tout cela, je me suis condamnée à ce que tu me manques.

Un jour, je comprendrais qui je suis. Un jour, j'accepterais d'être ce que je suis. Un jour, je n'aurais plus peur de ce que je ressens. Un jour, j'accepterais de pleurer. Un jour, je saurais aimer comme il se doit. Un jour... en attendant, pardonnes moi...



11/07/2013
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