Pouffe mais, point trop n'en faut !

Pouffe mais, point trop n'en faut !

Quand j'arrêterais de me prendre pour une princesse...



Petite princesse au visage ravagé.

Petite princesse au cœur lacéré.
Petite princesse aux yeux étoilé.

   En ce jour de fracassant silence
   Les mots dechirent les tympans dans l'absence.

Ronde éphémère, de sentiments amers
Qui ne cherchent qu'à se tempérer
Mais qui se broies dans l'indifférence répété.

Recouvres moi d'un linceul de fleurs
Viens et apaise mes pleurs
Ne ressuscite pas la torpeur.

                     Saches que les pluies de fleurs ne rebutent pas mes peurs...

Petit cheval fou
Qui tombe, se blesse
Mais ne crains pas le loup.

La mer est calme, regardes moi
Paradigme d'un amour qui n'est pas.

 

La mer est calme...
Profites en pour m'arracher à ce monde
Pendant que je m'extrais de ma tombe.

Vois mon amie, la mésestime
Ne te détournes pas de ma psyché
Aimes ce corps entaché
Par cette chaleur qui l'anime.

 

                               Saches que la désillusion du néant n'a pas atteint la candeur.


Tu n'es qu'un
Là se cache peut-être
La peur de ne plus être
Une particule dans ta main.

 

 

 

(Oui bon, quand j'écris ce qu'il me passe par la tête, cela se transforme très rapidement en gros bordel narcissique... Je reviendrais plus tard avec un écrit plus normatif, joyeux, compréhensible, toussa toussa.)

 



 





01/05/2013
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